LE CONFINEMENT M’A AMENÉ VERS LE ZÉRO DÉCHET

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Nous avons tous une histoire à raconter sur le confinement exceptionnel que nous avons vécu en début d'année 2020. Juliette nous livre un témoignage intéressant sur sa prise de conscience écologique et son défi de limiter ses déchets au maximum.

On associe souvent le confinement à une période sombre, difficile et oppressante. Si l’on prend du recul sur la situation, elle a aussi été bénéfique en permettant à de nombreuses personnes de prendre conscience de l’impact négatif que l’humain a sur l’environnement, par exemple, la surconsommation ou la pollution liée aux véhicules et aux déchets.

 

Malgré tous les avertissements sur les conséquences de notre comportement sur le réchauffement climatique, c’est de ce temps dont nous avions besoin pour réaliser qu’une vie plus proche de la nature, avec moins de sollicitations, est agréable et que nous devons prendre du temps pour soi.

 

Après une adaptation à cette nouvelle routine, on remarque rapidement que la nature a profité de l’occasion pour reprendre ses droits. On se réveille le matin en entendant le chant des oiseaux, les plantes poussent plus rapidement, l’eau des villes est plus propre et la pollution baisse significativement.

 

Tous ces signes sont si encourageants, que l’on se dit qu’il est encore temps de changer ses habitudes pour renverser la tendance. J’ai donc réfléchi à ce que je pouvais faire à mon échelle pour contribuer à cette continuité. Cela a commencé par l’analyse de ma consommation quotidienne de plastique et de déchets en général.

 

Pour me lancer dans ce nouveau défi, j’ai commencé par suivre le MOOC de Zero Waste France, qui nous sensibilise sur les déchets et nous donne des astuces pour réussir à les réduire simplement. On se rend rapidement compte que cette démarche, en plus d’être bénéfique au niveau environnemental, est aussi économique.

 

Il y a de nombreux gestes simples à mettre en place, par exemple :
Utiliser une gourde, remplacer le liquide vaisselle par un bloc de savon de Marseille, acheter ses produits en vrac, faire ses produits ménagers naturels, amener ses propres sacs pour les courses.

 

Depuis la fin du confinement, j’ai mis en place d’autres changements pour minimiser mes déchets de façon générale. J’ai conscience qu’arriver au zéro déchet ne se fait pas en un jour mais c’est en commençant dès maintenant que nous arriverons au but plus rapidement.

 

Texte de Juliette Millet

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